Project Description
/ AFGHANISTAN
Accès aux soins maternels, à la santé infantile et à la nutrition.
Accès aux soins maternels, à la santé infantile et à la nutrition.
Démarrage : 2025, projet en cours.


©Photo:SSRU!
CONTEXTE
Depuis la prise de pouvoir des Taliban en août 2021, l’Afghanistan traverse une crise humanitaire sans précédent. En 2025, plus de 23,7 millions de personnes, soit plus de la moitié de la population, ont besoin d’une aide d’urgence pour survivre (OCHA, 2025). Les femmes et les filles sont les premières victimes de cet effondrement : privées d’éducation, de travail et de liberté de mouvement, elles vivent sous le joug d’une violence institutionnalisée.
L’accès aux soins est particulièrement critique. En 2025, les services de santé de base sont accessibles à moins de 10 % des femmes, et depuis décembre 2024, les Afghanes ne sont plus autorisées à exercer la médecine, alors même que le régime interdit qu’elles soient soignées par des hommes. Dans la province de Ghor, région montagneuse et isolée de l’ouest du pays où se déploie le projet, les structures de santé sont rares, sous-équipées et presque inaccessibles aux femmes enceintes. La mortalité maternelle et infantile y compte parmi les plus élevées au monde.
→ 180 sages-femmes et agentes de santé formées
→ 28 716 femmes bénéficiaires de meilleurs services de santé maternelle
LE PROJET : AMINA
Porté par Stand Speak Rise Up! en partenariat avec l’ONG locale Baran NGO, le projet AMINA vise à promouvoir la santé, la dignité et l’autonomie des femmes et des filles dans la province de Ghor. En reconstruisant une salle d’accouchement, en formant des sages-femmes locales et en déployant des campagnes mobiles de vaccination et de dépistage, il apporte une réponse globale (médicale, sociale et communautaire) aux besoins les plus urgents.
- Reconstruire et équiper une salle d’accouchement sûre et digne, pouvant accueillir jusqu’à 4 femmes simultanément ;
- Former et accompagner les sages-femmes et agentes de santé locales, avec l’appui d’une formatrice médicale de Kaboul ;
- Mobiliser les communautés et les leaders religieux autour de la santé et des droits des femmes ;
- Déployer des activités mobiles de vaccination et de dépistage de la malnutrition dans les villages isolés.
Résultats attendus : 215 638 femmes sensibilisées aux pratiques de santé maternelle et aux droits des femmes, et 112 462 enfants dépistés et traités contre la malnutrition.
Afghanistan : le plaidoyer de Stand Speak Rise Up! porté par Chékéba Hachemi dans les médias
A onze ans elle a fui seule l’Afghanistan pour échapper à la guerre. Réfugiée en France, elle a consacré sa vie à l’émancipation des femmes afghanes. Première diplomate afghane, en poste auprès de l’Union européenne entre 2002 et 2005, elle a fondé l’Afghanistan libre et l’ONG « Stand Speak Rise Up » qui soutient les survivantes de vi… olences sexuelles en zones sensibles. Alors que les libertés des femmes afghanes s’amenuisent depuis le retour au pouvoir des Talibans en 2021, comment trouve-t-elle la force de lutter ? La dégradation du sort des femmes afghanes est-elle inéluctable ? Comment briser le silence et l’inertie de l’Occident face à ce drame ? Cette semaine, Rebecca Fitoussi reçoit Chékéba Hachemi dans « Un monde, un regard ». Une collection de grands entretiens inspirante dans un monde en manque de repères et de modèles.
À travers l’association Stand Speak Rise Up!, une conseillère de la Grand-Duchesse de Luxembourg se bat pour le peu de liberté qu’il reste aux femmes d’Afghanistan.
Éric Cheysson, chirurgien et président de La Chaîne de l’Espoir, parle de “féminicide social”. Chékéba Hachemi, co-fondatrice de l’association luxembourgeoise Stand Speak Rise Up!, évoque elle “une forme de génocide en même temps qu’un pied de nez à l’Occident”.
La loi promulguée le 22 août dernier par le gouvernement taliban pour « promouvoir la vertu et prévenir le vice » régit désormais de nombreux aspects de la vie des Afghans selon la loi islamique, la charia. Le texte de 87 pages et 35 articles pénalise particulièrement les femmes, son point le plus aberrant étant qu’elle n’ont plus le droit de faire entendre leur voix.
En Afghanistan, les femmes n’ont désormais plus le droit de faire entendre leur voix en public. Trois ans après leur retour au pouvoir, les Taliban continuent peu à peu d’effacer, « au nom de l’islam », la moitié de leur population face au silence de l’autre. Jusqu’où iront-ils ? A quoi ressemble la vie aujourd’hui à Kaboul et ailleurs ? Y a-t-il une porte de sortie à cette prison ? On en parle avec Chékéba Hachemi et Eric Cheysson.
Par une nouvelle loi, les Talibans étouffent encore davantage les droits des Afghanes. Chékéba Hachemi, co-fondatrice de Stand Speak Rise Up!, a dénoncé sur France 2 cette nouvelle loi talibane, qui constitue un nouveau recul des droits des femmes afghanes. La situation en Afghanistan est dramatique.
Trois ans après la prise de pouvoir des talibans, les droits des femmes en Afghanistan continuent de se dégrader. Pour ELLE, Chékéba Hachemi, présidente d’Afghanistan Libre et cofondatrice de Stand Speak Rise Up, réagit à la nouvelle loi sur la morale, qui réduit les femmes au silence.
Jerome Bloch met en avant les propos de Chékéba Hachemi, cofondatrice de Stand Speak Rise Up!, sur la situation dramatique des femmes en Afghanistan.
Stand Speak Rise Up! se mobilise pour les femmes et les filles afghanes à travers des projets de distributions d’urgence humanitaire et l’accès à la santé maternelle et infantile.






